Hope

Hope
Les jours racourcissent. Et ces fouttus pulls me narguent au fond du placard. Une fois de plus, le soleil laissera place au froid. Comme a chaque fois. Pas sur.
Cette année est si différente des autres, j'aimerais vous l'expliquer. Avec des jolis mots, et de belles phrases. J'aimerais que ce soit emouvant, qu'une larme vous perle le coin de l'oeil, comme avant.
Mais je n'ai plus le temps, ou peut etre tout simplement que je n'en ai plus l'envie.

Peut être que pour une fois, ne rien dire brisera alors le silence. Celui qu'on ecoute, doucement. Comme eux. Comme tout ça. J'les aime tellement. Si fort. Mais je ne sais pas le dire. J'ai jamais été très douée pour les grands discours.
Rapelle toi ton innocence, avant. Celle que tu pensais alors perdue, elle ne l'est pas tant que ca finalement.
Ils sont là. Ils. Elles. Vous. Ca change tout. L'envers, l'avant, l'après.
On comprend alors que le mot solitude n'aura plus jamais le même sens, quel que soit le temps. Il peu bien neiger. Peut etre même qu'il n'aura plus de sens du tout.
Les limites sont les tiennes, alors choisi. Après tout, l'horizon est bien plus loin qu'ici, j'ai osé croire qu'il n'existait pas. Choisi.
Comme eux. Je ne sais pas danser, je chante, de toute façon, il pleut déjà.

Qu'importe.

Ca ne veux plus rien dire, et qu'est ce qu'on s'en moque. De tout, de vous.
Alors le soleil, il me fait bien marrer, lui-même n'y peux plus rien. Plus rien n'y pourras plus jamais. Sauf eux. J'les aime trop. Jamais assez. Encore plus.
Il y eu des pleurs, et ces années sombres. Mais avant tout l'espoir, celui auquel j'ai failli ne plus croire. J'ai eu tord. C'est tellement beau. Même les etoiles ne comptent plus. Ne se comptent plus.
Tout comme le reflet de l'image. Il peux bien te dire ce qu'il veux, crois en toi. En nous.
L'été s'acheve, certes. Mais pas ces sourires, et ces fichus bon moments, de ceux qu'on voudrait eterniser. Pour toujours.
Choisi. ______________________Crois y.

# Posté le jeudi 10 septembre 2009 19:02

Modifié le vendredi 11 septembre 2009 08:38

Requiem

Requiem
Je ne t'aime plus.
C'est tombé comme ca. J'ai eu peur tu sais. Peur de te perdre, qu'on se perde. Mais quand le doute devient alors une evidence, tout ca ne compte plus tu vois.
Tant qu'il y aura ton sourire, il y aura l'espoir. L'espoir que tout ca ne cessera jamais.
Je ne veux pas. Pas perdre tous ces souvenirs, et ces années. Elles sont en moi, en toi. Tu le sais. On l'as toujours su. Au premier jour, la premiere fois. Que ces liens ne s'épuiserons jamais, quoiqu'il arrive.
Mais les choses changent, tellement vite. Alors on croit qu'a chacunes de ces retrouvailles, aussi precieuses ont elle été, rien n'a changé. On ment, on voudrais tellement y croire, seulement maintenant, tout sera différent. Mon regard et ces choses qu'on se dit. T'entends? Ca sonne faux.
J'aurais aimé que tout se passe autrement, il en est ainsi. Regarde moi. Tu vois. Je ne peux plus.
Ca fait sacrément mal tu sais. Ca fait comme un grand vide. Juste la. J'etais pas prete. Pas encore.
Et pourtant, j'ai ce besoin, de le dire, de l'écrire.
La page se tourne. Enfin.
Aujourd'hui, je ne t'aime plus.

# Posté le mardi 25 août 2009 12:34

Modifié le lundi 07 septembre 2009 19:15

Away

Away
Dans ce monde la, tu ne sais pas. Ni même pour demain, ou un autre jour, tu ne sais pas ou tu vas. Tu dit que tu t'en fiche. Parce que tu souhaite ne voir que l'instant. Celui du présent. Tu refuse de voir ce foutu temps qui passe. Bien trop vite.Alors tu te défonce a mort, tu dit que c'est pour rire, mais au fond, c'est juste pour te sentir vivant, tomber les barrières jusqu'à parfois même oublier qui tu es, celui que tu as été, et celui que tu deviendra. Ne plus savoir pourquoi. Ne plus savoir ce que tu fou la. T'es bien. Tu fait n'importe quoi. Pour ne pas grandir. Tu ne veux pas grandir. Surtout pas pour devenir ce que tu as toujours refusé d'être. Tu voudrais partir. Tu ne peux pas. C'est impossible. Tu refuse la réalité, et tous ces discours qui t'énervent, par leur vérité. Tu te cache, Encore. Tu détourne. Tu te marre d'un rire qui parait si vrai. Il l'est pourtant. Quelques fois. Tu aimerais tant oublier. C'est si lourd. Bien trop lourd pour toi. Mais ils sont là. C'est peut être finalement la seule chose bien réelle qui t'entoure. N'ai pas peur. Après tout, tu ne sais pas. Tu n'es pas prêt, pas encore. Et il faut que tu l'accepte, quoi que tu dise, et quoi que tu veuille, même au plus profond de toi. Tu ne peux pas.
Ce monde là p'tit gars, il fera éternellement parti de toi.
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# Posté le dimanche 23 août 2009 17:11

Modifié le lundi 24 août 2009 09:55

L'ici du maintenant.

L'ici du maintenant.
Il fait si chaud. La chaleur nous assome, somnolents, on est si bien. Je voudrais que rien ne s'arrete jamais. Surtout pas cet été. Vos sourires, nos rires, et ces si bons moments. Ces instants gravés. Pour toujours.
Il y a les hauts. Et puis les bas. Ils font mal. Parfois trop. Ils en font parti, de nous, de tout, de la vie.
Elle passe si vite, avant même que l'on puisse avoir le temps. Le temps d'y croire, ou d'enfin l'accepter.
Je veux la voir, la sentir, et meme la chanter. Le soleil tape. Et nous rappelle à quel point c'est bon. Bon d'etre la. Bon de partir aussi, pour mieux se retrouver. Mais pas maintenant.
Un autre jour, ou une prochaine fois.
Quand cette overdose de bonheur sépuisera. Puisque rien n'est eternel. On le sait bien, au fond de nous.
Mais peu importe. Ne pense pas a tout ca. Ni meme a demain, ou a l'heure qui suit.
Tu n'as pas le temps pour ca.
Le plus important est l'ici. L'ici du maintenant.


# Posté le vendredi 21 août 2009 11:04

Modifié le vendredi 21 août 2009 11:25

Aujourd'hui. Hier. Demain?

Aujourd'hui. Hier. Demain?
Papier glacé. Souvenirs figés. Ils paraissent si paisibles affichés comme ca. La.Ici. Les rires raisonnent, si vrai. Comme tout ce qui a pu exister. Ce qui n'est plus. Pour toujours. Sans même que tu n'ai eu le temps de les voir partir. Sans même que tu n'ai eu le temps de savoir ce qu'ils auraient pu être. Autrement. Non. La pensée déforme, sélectionne. Le bon et seulement. Le meilleur.
Il y a ceux qu'on ne voudrais jamais oublier, mais qui s'effaceront malgré tout. Ils se tamisent. Si vite. Non.
Et puis il y a les autres qu'on aimerais faire disparaitre. Pulvériser. Non.
Rappelles toi cette époque, ou tout paraissait si simple, volatile. Ou ton sourire si facile, si vrai.
Et tous ces mots, surtout ceux qu'on n'a jamais dit. Ils ne seront plus jamais les mêmes. Ici ou ailleurs. N'oublie pas.
On croyait au vrai. A celui qui n'existe pas.Ou plus. Il y a cette fouttue medaille. Et ces fichus souvenirs.
Papier glacé.
Ne les oublies pas. Jamais.


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# Posté le mardi 07 juillet 2009 20:11

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 20:33